C'était une aventure unique et sûrement mémorable
De cette apparence presque illusoire je franchi la porte
Ajustant l'éternité, l'autre intermédiaire du palpable
De chacun de ces voyages, au langage sous-entendu
Le temps réel avait ouvert moult et grandes fenêtres
Dans ce labyrinthe où la lumière détrompait l'obscur
Tout semblait obéir à cette nécessité du retour, être
Subite révélation
Il me semble
Que le temps
Se compose
Par paliers
Ces apparitions
Innocentes
Ces instants
De rose...
M'évader
Des théâtres déjà dispersés, que ma mémoire aura fini par situer
En présent immédiat, une histoire fantastique, sibylline, cachée
Tout me paraissait clair, étrangement simple
Une chaise s'était installée dans ce labyrinthe
Cet apport multipliait à l'infini les perspectives
Ouvrait le temps devant moi plein de surprises
L'espace que je cru limité aux mesures de la vie
Aux confins de toute réalité et de toute certitude
Pouvait circuler librement dans mes rêves, ainsi
Ces longs couloirs de dédale, immenses ou minuscules
Avaient fini par chasser mes craintes attardées
Toutes ces indésirables enfouies en moi, au plus profond
Comme si rien de tout ce qui avait été... était
