En cette femme sans doute belle, belle et secrète de rondeurs
A l'abri d'averses, d'orages, de grêles, de dessins tristes d'enfant
Des sous-marins, des revolvers et des avions qui font très peur
Mon corps nu, caché derrière les grilles de l'oubli, est prisonnier
Ce masque foule l'intégrité et la beauté de ce que fut l'extérieur
Mes enfants, mes femmes, maîtresses souffrantes, mes moitiés
Trop facile d'oublier les pleurs et de se pencher vers l'extérieur
Ce sont elles les souffrantes, elles, héroïnes au secret, pas moi
Et eux les souffrants, enfants d'une histoire d'amants, pas moi
Je ne peux fuir cette réalité vers l'ailleurs cet étrange au-delà
Entre mon corps et mon âme, je transgresse le programme
Totalement, pour les aimer, tendrement et pas tragiquement
L'amour en mon corps et mon âme n'a jamais fait semblant
Des nuages sombres de bleus roulent en moi, me persécutent
Il y a dans mon être intime, des pages blanches, fleurs de lys
Aussi minces que du papier de soie, sommeil sans couverture
Aucun trait, aucun point, aucun idiome que rien ne puisse
Moi qui marchais dans ce dédale d'ombre j'ai vu cette lumière
Puisse être un autre univers ou tout simplement le précédent
Sans doute oui ou pas, un pas vers le pas de la porte, la sagesse
Un étrange qui me pénètre, l'infranchissable passage du temps
Pour moi, que les émotions accrochaient bien plus que tout
De ce voyage à travers la révélation dans ce royaume imaginaire
Je n'en retiendrai qu'un seul et unique mot de passe, l'amour
Tout ça n'était peut-être qu'un voyage à travers le vocabulaire