Plus de passé, plus d'antan, un coup de reins vers l'avant
Navigation dans ces eaux devenues tellement limpides
Autant en apesanteur dans la cité des ombres, innocent
Le désir est si beau vers le début des choses, être ailleurs
En cette femme qui infante et qui rêve tant aux ivresses
Ivresses d'Alicante, liquoreux qui coule en son intérieur
Me fait rêver, apparaître et entrer dans un autre univers
Qu'importe les pénombres et les ombres qui m'effraient
Ces amours, ces horreurs, qui n'ont jamais fait semblant
Puisque cette femme si frêle et tellement forte à la fois
Fixe mon éternité et mon âme en suspend face au temps
Pardonnez mes virages manqués et mes grognes à la voix
Pardonnez ma fuite et ma ruée vers le plus beau en soi
Pardonnez cette offense, l'aller vers une métamorphose
A la quête d'Ispahan où la myrrhe et l'encens font foi
For de bien en soi, où l'amour devient orient, un chaos
