L'oubli
Il faut un autre torrent de sève et emplir ses entrailles
De vie
Avant qu'elle se déchire, avant qu'elle se découd
Le ciel promenait tous ses orages
Son esprit resurgit avec ses perles de douleurs
Les pupilles tournées vers les nuages
La bouche ouverte pour avaler tout du meilleur
Tandis que s'apaisent les battements de son c½ur
Elle cherche à affronter au travers les barreaux
De ses cheveux plaqués la cruauté de cette lueur
Couleur de l'inconscience, rayonnement qui fait beau
Elle se sent si vivante
Dans la poussière de la mort
Elle devient combattante
C'est peut-être çà l'horreur
