« Retour au blog de laplumebleue

suite...

Câline
Toi qui m'enveloppe
De taie de soie, étoffe
Divine
Mes peines de farandoles
Et mes larmes de lucioles

Elle savait bien qu'il existe des vivants
Mais ne savait pas les morts présents
Que certains sont vrais
D'autres imaginés
Son c½ur séchait dans sa poitrine
Ses lèvres, béates, devinrent arides
Comment ne pas être bouleversée par ce profil
Comment ne pas être émue par ce détachement
De la vie, de la mort, de l'entre deux, de l'énigme
Etonnante impuissance à river la marche du temps
Pourtant, derrière ce tableau, de cet abandon
Quelque chose d'impollué n'était pas abscons

# Posté le mardi 08 mars 2005 07:22

« Article précédent : Suite...

Article suivant : resuite! »